Privilège - Spectacle vivant

après son triomphe à anthéa en 2018, le grand retour

Pour ceux qui l’auraient manqué, c’est l’occasion unique de voir ou revoir Gérard Depardieu dans son tour de chant consacré
à l’amie d’une vie, l’immense Barbara.

Novembre
mardi 3 - 20h00
mercredi 4 - 20h30

l’histoire | Avec le pianiste Gérard Daguerre, l’éternel complice de Barbara, Gérard Depardieu, a repris pour les vingt ans de la disparition de la chanteuse, une vingtaine des chansons de la longue dame brune. Ils sont là, murmurés, parlechantés, chantés, tous les grands classiques de Barbara (Ma plus belle histoire d’amour, À mourir pour mourir, La Petite cantate, Nantes, Drouot…) et quelques autres extraites de Lily passion, le spectacle qu’ils avaient créé ensemble en 1986. Entre chaque morceau Depardieu nous parle, il dit les mots de Barbara et c’est extraordinaire de voir la chanteuse habiter le corps du comédien. Comme il est dit dans une chan- son : « Qui est qui ? On ne sait plus qui on suit. Quel programme ! »
 

ce qu’ils en pensent | Gérard Depardieu a dévoilé un hommage vibrant et vivant à Barbara, disparue il y a vingt ans. Jamais un spectacle ne l’avait aussi bien célébrée. Depardieu a étonné. Il a bouleversé. Et il a triomphé. Valérie Lehoux, Télérama

Il dit ses textes, les chante, fragile, cares- sant ou puissant, à l’affût du sens du mot, à la manière de l’immense comédien qu’il est. À la fois chanteur et acteur, il parvient ainsi à s’approprier les chansons de Barbara qu’il vit littéralement aux côtés de Gérard Daguerre, pianiste de la chanteuse qui l’accompagna jusqu’à sa disparition, en 1997. Victor Hache, L’Humanité

Depardieu, saisi par l’émotion, tend les bras, savoure ce triomphe presque inat- tendu. Le colosse est terrassé par ce trop- plein d’amour. Xavier Frère, Le Dauphiné

le livre de la jungle par bob wilson, les seules représentations en france !

La fable de Mowgli transfigurée par Bob Wilson et le groupe CocoRosie : un éblouissant son et lumière pour tous les publics.

Novembre
jeudi 26 - 20h00
vendredi 27 - 20h30

l’histoire | Le Livre de la jungle de Rudyard Kipling publié en 1894 est un recueil parmi les plus célèbres de la littérature mondiale. Tout le monde connaît l’histoire de Mowgli l’enfant abandonné dans la jungle indienne, élevé par une famille de loups et ceux qui ne l’ont pas lue auront vu le film d’animation qu’en ont tiré les studios Disney en 1967 avec son bestiaire enchanté. En confiant à Bob Wilson, scénographe américain visionnaire et aux sœurs Casady du groupe expérimental CocoRosie la partition musicale, c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre, une aventure qui s’ajoute à l’aventure. En un coup de maître, ces artistes perfectionnistes renouvellent l’approche du conte moral de Kipling. Ne reste plus au spectateur qu’à s’abandonner à l’évidente splendeur de cette production.
 

ce qu’ils en disent | Jungle Book est sans doute un spectacle tout public, même si pour moi une grande œuvre se suffit à elle- même et peut être tout autant appréciée par un enfant que par une personne âgée, par quelqu’un qui n’est pas allé à l’école et par quelqu’un qui a fait des études supérieures. J’ai toujours aimé la réponse de Gertrude Stein quand on lui demandait ce qu’elle pensait de l’art moderne : « j’aime le regarder ». Robert Wilson

Nous avons d’abord créé une maquette, à partir du texte original, dans lequel nous avons trouvé des titres et des idées poétiques qui pourraient inspirer nos compositions. Il fallait qu’on soit à l’écoute de la pièce et prêtes à s’adapter, et même à sacrifier certains de nos morceaux parfois. Robert Wilson travaille d’une manière intuitive, comme un enfant, en totale liberté. Il ne fait aucune concession et n’est guidé que par sa sensibilité personnelle. Bianca Casady, CocoRosie
 

ce qu’ils en pensent | Jungle Book est bien plus qu’un livre d’images coloré, un pop-up en chair et en poil. C’est une comédie musicale entraînante et « groovy » grâce aux chansons et aux compositions de CocoRosie, le groupe américain formé des sœurs Sierra et Bianca Casady. Étienne Sorin, Le Figaro

Ce Livre de la jungle-là est ouvertement pensé pour plaire aux parents comme aux enfants. Facile d’accès, ludique et excentrique. Il témoigne à merveille de l’inaltérable sens et goût de l’émerveillement de l’éternel gamin Bob Wilson, si à l’aise avec les contes et les animaux. Fabienne Pascaud, Télérama

Avant d’être une comédie musicale, Jungle Book est une œuvre de Bob Wilson : lumières parfaites, jouant toute la gamme des possibles, différents niveaux de plateaux, décors épurés, cos- tumes somptueux… Brigitte Hernandez, Télérama

l’adieu aux planches de gaspard proust

Comme toute star qui se respecte, Gaspard Proust ne cesse d’annoncer ses adieux à la scène. Il ne reste plus qu’à souhaiter que cette ultime plaisanterie dure encore longtemps.

Janvier
mardi 19 - 20h00
mercredi 20 - 20h30

l’histoire | Gaspard Proust était censé s’offrir un der- nier tour de piste avec ce nouveau Nouveau spectacle. Mais cet adieu définitif et durable, tel qu’il nous était promis l’an dernier ne semble plus tout à fait à l’ordre du jour. Le voici, toujours aussi caustique et politique- ment incorrect, avec une nouvelle nouvelle mouture de son show. « Mon drame, dit-il, c’est qu’il faut absolu- ment que j’aie envie de dire ce que je dis, et il y a plein de répliques dont je me fatigue au bout de dix repré- sentations. Si je ne suis plus captivé, j’enlève. Il fau- drait qu’à terme je parvienne à aimer 85% du Nouveau spectacle. Le public semble content à 99%, mais moi je n’en suis qu’à 50%. » Son drame est notre chance et ainsi, soir après soir, Gaspard Proust continue de réé- crire son spectacle. Ni tout à fait le même ni tout à fait un autre.

 
ce qu’ils en disent | Je n’avais pas envie de m’emm… avec des titres compliqués. Nouveau spectacle, c’est clair et concis, allons-y. Avant, j’avais surtout réfléchi sur le fond de mon propos, ce que je voulais dire. Je pense que la forme est désormais mieux définie. Ce que je fais est contextuel et voué à disparaître. D’autres, plus talentueux que moi, ont été oubliés. Et lorsque le public ne répondra plus présent, il faudra bien trouver autre chose. Je reste très humble… c’est mon côté suisse protestant ; Dieu accordera la béné- diction de sa grâce à ceux qui travaillent le plus.
Gaspard Proust

ce qu’ils en pensent | Entre deux rafales de formules drôles, cruelles, hilarantes, embarrassantes, il déve- loppe une vision du monde aussi noire que son humour. Il est le plus cultivé, le plus littéraire et sans doute le plus intelligent de ceux qui font office de divertir. Jean-Christophe Buisson, Le Figaro

Avec son Nouveau spectacle, l’humoriste dézingue toujours autant à tout-va. Surtout, il déroute, habité comme jamais par son personnage de narcissique nihiliste. Clément Arbrun, Les Inrockuptibles

L’humoriste va loin, mais chacun des sommets qu’il atteint évoque les mauvaises consciences et les petits remords logés au fond de nos souvenirs. La catharsis se déroule dans les éclats de rire et les œillades com- plices de la salle... Jérôme Béglé, Le Point

en coproduction avec anthéa, la nouvelle création de james thierrée

Après Raoul la saison dernière, Thierrée réinvente sa grammaire scénique et son rapport à la salle en invitant musiciens, danseurs, acteurs et spectateurs à une grande fête d’art.

Janvier
mardi 26 - 20h00
mercredi 27 - 20h30
jeudi 28 - 20h30

l’histoire | Dans une sorte de chambre claire, comme enfermé dans son laboratoire, James Thierrée en homme-orchestre veille sur sa troupe et livre avec Room un « instantané sur la création » pour « un spectacle en spirales divagantes sur l’art, le corps, et l’instrument ». Un instrument de musique dont il fait le vecteur essentiel de la représentation, l’étincelle qui allume le feu. Il faut se laisser pénétrer du mystère de cette pièce inédite de James Thierrée. Se laisser guider par lui, ses instrumentistes et ses danseurs dans cette chambre d’art et des merveilles, ce cabinet de curio- sités esthétiques. Room est le lieu de la révélation, de la mise à nu de la musique, du corps, de l’âme.
 

ce qu’ils en disent | Après vingt ans de création, je veux aujourd’hui enta- mer un nouveau chapitre. Ouvrir la boîte à outils, creuser en profondeur, densifier, magnifier pour trouver de joyeuses pulsations. James Thierrée
 

ce qu’ils en pensent | Chacun de ses spectacles est un passeport assuré pour une aventure digne des plus beaux pays imaginaires. Il est au croise- ment des disciplines et mêle allègrement danse, théâtre, pantomime et cirque. France Inter
L’univers de Thierrée est fascinant. Acteur, metteur en scène, illusionniste, musicien, danseur, acrobate et mime, il déborde d’énergie. La presse

sa nouvelle création, exceptionnellement en salle pierre vaneck

On avait quitté Michel Boujenah en Harpagon dans L’Avare de Daniel Benoin, il revient seul en scène, tel qu’en lui-même, débordant de générosité et d’une vitalité à toute épreuve.

Février

jeudi 4 - 20h30
vendredi 5 - 21h00
samedi 6 - 21h00
dimanche 7 - 16h00
mardi 16 - 20h30
mercredi 17  - 21h00
jeudi 18 - 20h30
vendredi 19 - 21h00
samedi 20 - 21h00

l’histoire | Ce pourrait être « Ma vie encore plus plus rêvée » tant dans ce nouveau one-man-show Michel Boujenah aggrave son cas. Ce drôle de rêveur, comédien, humoriste, réalisateur, directeur de festival est un hyperactif plus déterminé que jamais à dévaler la vie par la pente légère du rire. Dans un monde déboussolé où les occasions de se lamenter ne manquent pas, les annonces de notre agitateur ne sont pas de vaines promesses et c’est à un vrai moment de folie qu’il convie son public. Mais ce qui fait la particula- rité du talent de Michel Boujenah c’est cette tendresse qu’il mêle toujours à la farce, en cela il sera toujours l’enfant arrivé de Tunis qui se rêvait acteur et qui aujourd’hui joue son rêve pour les autres.

ce qu’ils en disent | Je suis dans tous les sens, alors bouchez-vous les oreilles car je vais chanter !

Chaque soir, à travers une drôle d’histoire où tous les tabous seront abordés,  j’essaierai de montrer, à ma façon, que l’on peut rire de tout. Je convoquerai même à cette occasion, une femme de 150 ans – oui, c’est possible ! – qui nous parlera, avec stupeur et dérision, de sa vision du monde d’aujourd’hui. Je vous l’ai dit, je suis dans tous les sens ! Tout comme notre monde et notre magnifique démocratie finalement. Pour toutes ces rai- sons, il faut rire, rire encore et toujours. Michel Boujenah

les sorcières : femmes libres

C’est la deuxième fois, après Nabucco, que Daniel Benoin aborde un opéra de Verdi, il en propose une lecture transhistorique passionnante et ouvertement féministe.

Mars
vendredi 12 - 20h00
dimanche 14 - 15h30

l’histoire | Très fidèle à la tragédie shakespearienne, l’opéra de Giuseppe Verdi ne cherche pas à esquiver toute la noirceur que peut engendrer la soif de pou- voir. Parce que sur une lande déserte trois sorcières ont prédit à Macbeth qu’il serait roi, il ne craindra pas d’assassiner son souverain et ami, aiguillonné par son épouse prête à tout pour satisfaire son ambition. Ils croiront être parvenus à leur fin quand Macbeth monte sur le trône mais c’est le début d’une chute inexorable vers un abîme de sang. Le meurtre appel- lera le meurtre. Le sentiment de culpabilité éprouvé par Lady Macbeth devenue la proie de terribles hallu- cinations et la paranoïa assassine de son mari ne leur éviteront pas d’être eux-mêmes châtiés à la hauteur de leurs crimes. Daniel Benoin a choisi de transposer l’action dans une ville industrielle d’Écosse au lende- main de la Première Guerre mondiale.
 

ce qu’ils en disent | Je vois une rue sombre flanquée de maisons ouvrières toutes pareilles. Une rue comme il s’en trouvait dans les quartiers pauvres de Glasgow au début des années 1920 quand après la Grande Guerre la cité industrielle en pleine récession amorçait une longue période de déclin. Au bout de cette rue, une grande porte métallique derrière laquelle brûle le feu immense d’une fonderie. Dans la rue circulent des ouvriers des forges, des mutilés, des êtres souffrant dans leur chair. Et de nombreuses femmes. Car ce sont elles qui pendant que les hommes étaient au front ont pris leurs places dans les usines, ont tenu les commerces, sont devenues chefs de famille : ce sont elles qui ont pris le pouvoir. Car si Macbeth est l’archétype du drame montrant la violence en politique, c’est aussi une pièce sur le ren- versement des valeurs, sur l’envers du monde. Un monde souterrain qui est aussi celui de la pègre, des gangs, des sicaires, des trafics, des gitans et que je veux montrer. Mes sorcières seront trois filles puis- santes issues de ce monde bouleversé dont Verdi et Shakespeare avant lui ont eu la vision. Daniel Benoin

c’est la vie

La sortie du superbe album Âme Fifties est l’occasion pour Alain Souchon de reprendre la route avec ses chansons d’hier et d’aujourd’hui, véritable pan de notre mémoire collective

Mars
mardi 30 - 20h00
mercredi 31 - 20h30

l’histoire | Annie Ernaux citant récemment Alain Souchon dans sa « Lettre » au président de la République a visé juste car tout le monde connaît les chansons de Souchon. Depuis le début des années 70, elles nous accompagnent, elles marquent notre temps et racontent nos Années. Alain Souchon est ce qu’on appelle un chanteur populaire non seulement parce qu’on peut tous souchonner un de ses airs mais aussi parce que ses textes, nourris d’une inlassable observation de notre société, nous parlent directe- ment. Les thèmes en vogue comme la décroissance, l’état de la planète, l’hystérie religieuse ou l’ultramo- derne solitude, il les a égrenés à sa manière, toujours délicate, au fil des ans et des refrains. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter ce programme du rockeur mélancolique, plus politique qu’il n’y paraît, plus actuel que jamais.
 

ce qu’ils en disent | La première fois que j’ai vu le monde, il était comme ça. Ça ne veut pas dire que je trouvais que c’était mieux à cette époque-là. Beaucoup de gens disent : « C’était mieux avant ! ». C’est parce qu’ils étaient plus jeunes. Ils aimaient mieux être jeunes que vieux. Mais le monde, y a des gens merveilleux maintenant, voilà il a changé à cause d’Internet, mais dans le fond y a toujours eu des braves gens, des gens sympas et puis des connards, c’est comme ça, c’est la vie. Alain Souchon


ce qu’ils en pensent | Cela faisait onze ans que Souchon n’était pas apparu seul avec un album de chansons originales. On doit bien reconnaître que sa voix manquait, en contrepoint du concert des inutiles, à rebours des vulgarités, des breaking news en carton, sous les radars de la hype ou au-dessus de la mélasse. Christophe Conte, Libération

« La vie ne vaut rien » conclut la soirée avec une jus- tesse folle. Car oui, « rien ne vaut la vie ». Et avec Alain Souchon elle était pendant près de deux heures un peu plus belle que d’habitude. Benjamin Locoge, Paris Match

Alain Souchon n’avait pas dévoilé de chanson inédite en solo depuis onze ans et l’album Écoutez d’où ma peine vient (2008). On le retrouve dans son style éblouissant, drôle, profond et romantique. Nathalie Lacube, La Croix

festival decouflé

Spectacle historique qui a accompagné en 1997 les célébrations du 50e anniversaire du Festival de Cannes,
Shazam n’a rien perdu de sa magie ni de sa cinégénie.

Juin
mercredi 9 - 20h30
jeudi 10 - 20h00

l’histoire | « Une fantasmagorie douteuse pour grands- mères fragiles et enfants hors d’âge, une suite inache- vée pour orchestre à pieds, pour déhanchements cadrés, pour molles enjambées, une réflexion sur le doute et la magie… » Shazam, c’est son chorégraphe, Philippe Decouflé, qui en parle le mieux. Shazam, c’est l’abracadabra des magiciens et des sorcières. Et le spectateur est invité à une féerie indescriptible, une chorégraphie qui emprunte au mime, au cirque, au théâtre, à la télévision, à l’illusionnisme, à la peinture, au cinéma bien sûr. En unissant toutes les formes d’art, Decouflé, se fait l’orchestrateur de rêves éveillés à la manière de Méliès à qui hommage est rendu.
 

ce qu’ils en disent | Tex Avery m’a beaucoup inspiré dans la recherche de gestes a priori impossibles à réali- ser... Il me reste toujours quelque chose de ce désir, une bizarrerie dans le mouvement, quelque chose d’extrême ou de délirant... Je recherche une danse du déséquilibre, toujours à la limite de la chute. Avec des modèles comme les Marx Brothers par exemple, et en particulier Groucho Marx, j’ai cultivé la prise de risque malicieuse, la répétition comique de l’erreur. Philippe Decouflé


ce qu’ils en pensent | Shazam ! mérite son point d’ex- clamation. On lui en rajouterait bien trois autres tant il est époustouflant, tant il est émouvant. Le couvrir de qualificatifs élogieux est facile… Laure Pelé, Le Parisien

Une fois encore, Philippe Decouflé parvient à faire l’unanimité, à désarmer les esprits les plus chagrins, à enchanter le regard. Chantal Aubry, La Croix

Shazam est porteuse de rêves, d’illusions, d’images, de jeux de miroirs et de métamorphoses tout en arborant une étonnante sobriété. Claudia Colozzi, La Terrasse

100 % gad

Si chaque nouvelle création de Gad Elmaleh est entourée d’un parfum de mystère c’est pour mieux surprendre et amuser sa galerie ; il revient avec de nouveaux personnages et un show en habits neufs.

Juillet
mardi 6 - 20h00
mercredi 7 - 20h30

l’histoire | « Gad » bouillait de remonter sur scène, de retrouver la voie directe et l’adresse sans filtre au public. Le comé- dien et humoriste renoue avec le seul en scène après une éclipse de quelques années. Pour ce qu’on en sait son spec- tacle parlera d’ici, des réseaux sociaux, de la presse et d’ailleurs, le rêve améri- cain, entre autres sources d’inspiration. Qu’on se le dise, il n’évitera aucun sujet et le fera de « manière drôle et honnête », laissant deviner que les moments de stand-up devraient être très enlevés. D’ailleurs, titre énigmatique, signifie notamment qu’on vient « d’un autre endroit ». Avec son drôle de rapport au réel, un comique est-il sans doute toujours une sorte d’extra-terrestre et Gad, en scène, est extra tout court.


ce qu’ils en disent | Aujourd’hui, je peux le dire : je préfère la scène. J’y suis plus heureux, c’est immédiat. J’ai fait du cinéma parce que j’ai eu de belles oppor- tunités. Je rêvais d’en faire pour embras- ser Sophie Marceau. C’est chose faite ! La scène, c’est ma vie. J’y vis des choses tellement intenses, l’adrénaline, l’intensité… Gad Elmaleh

anthéa, théâtre d’Antibes
260, avenue Jules Grec 06600 Antibes • 04 83 76 13 00
contact@anthea-antibes.fr • www.anthea-antibes.fr